Pour les beaux yeux d’une buse

 

 

Lors d’une réunion un appel est lancé par Olivier pour monter un affût avec comme objectif l’observation et la photographie de la buse blanche. Rendez vous pris notre équipe de bâtisseurs se retrouve sur le site choisi. Et quelle équipe pas moins de 10 photographes (Alain, Dominique, François, Freddy, Gérard, J. Luc, Olivier, Stéphane, Thierry et Bruno) sont à pied d’œuvre pour prendre une leçon sur la construction d’un affût par un maître de l’art en la personne d’Olivier.

 

 

 

 

En amont Olivier a pris la peine de contacter les propriétaires des emplacements pressentis et nous voilà partis à la recherche du meilleur spot. Tout y passe l’orientation, la lumière, l’arrière plan, le supposé perchoir naturel, l’intégration de l’affût dans le paysage, l’accessibilité, le dérangement des animaux sans oublier la sécurité de ceux ci. Bref après une petite heure de tergiversations le choix est arrêté. Ce sera à l’ombre d’un arbre et légèrement en contre bas par rapport à l’emplacement envisagé.

Comptant sur notre bonne étoile et la clémence du climat corrézien il sera inutile de prévoir les cuissardes…

 

 

Notre maître prend les commandes du groupe. En bon bâtisseur il nous prodigue ses conseils. Il faut dire qu’il a tout prévu le bougre, piquets, planches, bâches, masses, visseuse autonome, vis, etc. Les entrepreneurs locaux n’ont qu’à bien se tenir.

L’ossature est rapidement montée par les experts de la masse et de la visseuse.

 

 

 

Maintenant mise en place de la bâche, là aussi en deux temps trois mouvements. Zut elle est un peu courte. Que faire l’impasse sur le toit ou la porte. Stéphane toujours aussi ingénieux nous propose de cacher l’entrée par un masque végétal. Olivier lui décerne un bon point pour son idée lumineuse. Il en sera fait ainsi.

Ouf le toit est sauvé, on ne sait jamais en cas de canicule, il pourrait être utile.

 

 

Maintenant il faut penser au mobilier. Un banc en chêne, s’il vous plaît, est construit dans l’affût. Manque plus que le réchaud pour tenir le café au chaud. M’est avis que certains vont apprécier après une demi journée de planque (Et je sais de quoi je parle).

On notera aussi le soin apporté par certains pour préserver notre séant.

 

 

 

 

Notre cabane fait un peu tâche dans le paysage. Elle doit être intégrée pour passer inaperçue. Il faut dire que dame buse a un œil perçant. Rien ne lui échappe à la belle. L’équipe part à la recherche de matériaux de récupération appropriés, branches de résineux, fougères, branches de saules, tout y passe.

 

 

Nettoyage des abords, rien ne doit dépasser et mise en place du perchoir. Et oui on la soigne la petite buse.

 

 

Quoi de plus normal au milieu d’un pré qu’un piquet sans fil de fer barbelé… Que ne doit on pas faire pour prendre dame buse en vol.

 

 

 

Et tout ceci sous l’œil infaillible de notre président (bon d’accord il ne faut pas regarder de trop près) et de Freddy (qui ne laisse rien passer) notre reporter photo pour l’occasion.

 

 

 

 

 

La construction terminée, café thé et gâteaux (maison s’il vous plaît, concoctés par Sandra) nous attendent chez Olivier. Quand je vous dis qu’il a pensé à tout. Merci Olivier pour la collation et cet initiation à la construction d’un affût.

Et déjà les premières images ici